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Sauvez la planète

juillet 14, 2016

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Dans quelques jours, le 41e Paléo Festival Nyon ouvrira ses portes. L’événement tant attendu soufflera une bougie de plus et vous a préparé pour l’occasion une semaine encore plus exceptionnelle que d’habitude avec une programmation musicale éclectique, des animations révolutionnaires qui raviront petits et grands, des stands de nourriture variés et de qualités, une ambiance festive et accueillante, et surtout avec la solution pour sauver la planète!

Aussi invraisemblable que cela paraisse, c’est en fait aussi simple que ça : pour sauver le monde, il vous suffira d’acheter un billet pour le Paléo et d’y aller, mais de préférence en transports publics (vous pourrez quand même y aller en voiture, il y aura des grands parkings et des grands embouteillages prévus à cet effet, où vous pourrez faire tourner à fond la climatisation de votre 4×4 par 35 degrés).

Les moyens mis en oeuvre par les organisateurs pour protéger l’environnement, lutter contre la pollution et économiser l’énergie sont effectivement impressionnants et devraient achever de convaincre les sceptiques : imaginez-vous un énorme workshop de 84 hectares où 230’000 êtres humains se livrent pendant une semaine à des activités à vocation écologique comme manger des brouettes de sandwichs au magret de canard, des containers de hot-fondues ou des tonnes d’assiettes de dégustations du Tuk-Tuk, le tout en buvant les millésimes des invendus viticoles de la région et des milliers de litres de bière tordue à l’eau et refroidie par une armada de réfrigérateurs de classe énergétique indéterminée. Les consommateurs alternatifs auront la possibilité d’acheter plein de bibelots locaux, des produits fair-trade, des vêtements cools fabriqués en Chine avec imprimé dessus des slogans d’avant- garde comme: “I Love Ronaldo” ou “Keep Calm and Go to Paléo”.

De plus, grâce à son smartphone et aux puissantes ondes de téléphonie mobile qui arroseront le site du festival, le festivalier moderne pourra aisément saturer les réseaux sociaux de posts subtils de type: “Je suis à Paléo et je viens de croiser Bastian Baker qui commandait un kebab bio” ou de vidéos du concert intégral rarissime filmé à main levée de la star montante du Népal Yamonpéi Kivapabien. N’oublions pas les adolescents qui pourront passer leur temps à traîner sur le talus avec leurs copains et leurs copines à qui ils essayeront de toucher les nénés avant de fumer leur premier pétard pour revendiquer leur révolution boutonneuse et leur non-appartenance aux valeurs du système en vigueur.

L’après-midi, grâce aux travaux réalisés par les étudiants des écoles d’arts et d’ingénieurs, les festivaliers pourront se questionner sur leur empreinte carbone et leur rapport en tant que consommateurs contemporains devant des tas de palettes en bois et des installations multimédias innovantes où ils pourront faire coucou à distance à d’autres festivaliers grâce à un ingénieux système d’écrans et de caméras. Plus tard, après être ensuite allé faire un tour dans la grande roue pour échapper à la poussière du terrain dégagée par la foule qui pogote en plein cagnard au concert de Promethee, les visiteurs pourront aller chiller au stand Marlboro et gagner des paquets de clopes en regardant des vidéos de gens cools qui font des courses de stand-up paddle sur de la musique de David Guetta.

Les amateurs d’exotisme quand à eux, trouveront également au village du monde, spécialement importée pour l’occasion avec des gros camions diesel, une réserve naturelle thématique dans laquelle ils pourront s’extasier devant une culture différente en découvrant émerveillés ses différentes facettes comme sa musique, son artisanat primaire, sa nourriture bio, ses traditions ancestrales, sa médecine naturelle, son retard technologique et même ses authentiques habitants avec lesquels ils pourront se prendre en selfie. Certains soirs, un orage éclatera et recouvrira de boue tout le terrain du festival, enfouissant alors les mégots, papiers et autre déchet dans le sol, fournissant alors un amusant passe-temps aux aspirators chargé du nettoyage du site.

Une fois la nuit tombée et qu’il se sera fait chouraver ses gobelets consignés sur lesquels il comptait pour acheter une casquette Sea Shepherd, une boîte de capotes sans gluten ou une eco-box en aluminium recyclé, le festivalier se trouvera plongé dans un monde magique grâce aux kilomètres de décorations lumineuses à ampoules économiques, à la beauté du terrain de l’Asse bordé d’arbres qui se tapent la fumée des stands malakoffs et tartiflettes depuis 25 ans, et à la poésie des constructions en ferraille qui brûlent au bout du monde en dégageant une fumée aussi noire que Renaud en 2007, ou Renaud dans Germinal. La soirée battant son plein, il pourra alors aller assister aux performances scéniques de grands militants de la cause écologique comme Muse ou encore Massive Attack, se plonger dans la nostalgie des années où on en avait rien à foutre du recyclage et du tri des déchets au concert de Alain Souchon ou Michel Polnareff, aller voir si Tiken Jah Fakoly est toujours altermondialiste, ou pour tout faire d’un coup, il ira au concert de Louise Attaque.

Plus tard, quand le festivalier sera bien bourré, il pourra passer à d’autres activités pour sauver la planète comme pisser contre les barrières parce qu’il y a trop de monde aux toilettes, vomir le mélange paëlla-sangria ingurgité en excédent, ou essayer de rentrer au bar des musiciens sans se faire choper par les sécus. Et s’il y parvient, la prochaine épreuve consistera à essayer de draguer quelqu’un qu’il croyait super canon grâce à l’ambiance feutrée, aux 12 rhum-coca-trop-de-glaçons-et-pas-assez-de-rhum, et au set d’anthologie du dj qui repasse Capitaine Flamme et Les Démons de Minuit pour la dixième fois en trois jours. C’est comme dans le monde du spectacle : la réalité, c’est pas toujours ce que tu vois.

Tout ça pour finir le dimanche devant le feu d’artifice le plus nature- friendly du monde avec une bonne gueule de bois, fauché, mais avec la satisfaction d’avoir contribué à sauver la planète.

L’ESPRIT GCC-02

juin 24, 2016
Tribute-to-the-GCCs-blog

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Samedi 4 Juin 2016

Hommage

L’heure est grave. Aux quatre coins du monde, les esprits s’affolent. La conjoncture mondiale est à la panique. Les évènements mystérieux et inexplicables se multiplient. Au summum de l’actualité, le communiqué d’un porte parole du CERN nous révèle en exclusivité que la situation échappe désormais totalement à l’équipe résignée de scientifiques sur place. Ils sembleraient avoir perdu contrôle du fameux accélérateur à particules, qui se serait frénétiquement mis à créer des trous noirs dévorant la matière à une vitesse exponentielle. Demeurant à cette heure encore inexpliquée, l’origine de la réaction en chaîne irréversible remonterait à peu après l’intégration de l’équipe par le chercheur ayant découvert que la tortue de Fitzroy était capable de respiration cloacale.

Au même moment, lors de sa visite au Vatican pour l’inauguration de la collection printemps-été de lingerie ecclésiastique, Karl Lagerfeld lui même aurait été entendu proclamer: « Mes lunettes de soleil sont ma burqa ». Les témoins de la scène décrivent à cet instant une pause dramatique, un silence divin, un point d’orgue céleste, comme si l’univers entier en suspension avait retenu son souffle. Puis, le chaos. Le génie philosophe avant-gardiste de la mode affirma soudainement avoir « dépassé l’égo » tout en maintenant avec fermeté son credo: « Je suis la modestie même. », créant ainsi un paradoxe spatio-temporel qui fragmentait la réalité tangible en une infinité d’univers parallèles. Un ver des sables géant ne tardait pas à émerger des entrailles de la terre pour l’engloutir dans un mouvement d’éternel retour.

Enfin, du jamais-vu en France, sans doute une première historique – signe prémonitoire qui achève de confirmer tout pressentiment apocalyptique: divers groupes syndicaux auraient uni leurs voix par mécontentement envers un projet de loi du gouvernement, prenant la décision inédite de se mettre en grève, invoquant dans un geste d’ultime recours un certain droit de manifester.

De ces faits terribles, a priori isolés et sans relation apparente, la synchronicité suggère cependant l’évidence irrécusable d’un évènement causal unique, dénominateur commun de tous ces désastres. C’est là ce qui nous inspire à consacrer cette édition spéciale à la naissance et l’évolution d’un mouvement existentialiste révolutionnaire mené par les prophètes du Saint Cybercarnet de la Révélation, blog testamentaire, première source d’inspiration des grands esprits ayant marqué notre ère, de Ghandi à Kim Jong-un, en passant par Oscar Pistorius, j’ai nommé: le Phénomène GCC-02.

 

Anthropologie

Qu’est-ce exactement tout d’abord que le GCC-02? Culture des euphories contagieuses de l’amitié culminant à la constitution spontanée d’une identité sociale implicitement comprise et sans cesse réappropriée, réinventée par ses membres – la notion jadis abstraite prend aujourd’hui les traits d’un étendard à la portée symbolique incommensurable. De son pouvoir fédérateur quasi illimité, il permet d’insuffler à ceux rassemblés sous son signe de prodigieuses illuminations métaphysiques, se manifestant dans l’abondance intarissable de collaborations festives, sportives, créatives, récréatives et retrospectives. Une communion solennelle autour de grandes passions instigatrices des forces de l’interaction, paroxysme du bon sens qu’est celui de s’évertuer à passer du bon temps à faire ce qu’on aime en étant bien entouré.

Et pourtant. À premier abord, le domaine semble dominé par la plus profonde barbarie, enfoui parmi les marécages mentaux des esprits les plus tordus. Son histoire, du mieux qu’on la peut reconstituer, teintée de légendes et de rumeurs, peine à s’esquisser: À l’origine folklorique du clan païen, réprouvé de la grâce de Dieu, l’écho lointain d’un rite annuel prépubère aux transes archaïques, vestige résonnant des congrégations annuelles de l’orde occulte de Skiklub. D’autre part, les experts en isotopes radioactifs font parler les fossiles d’empreintes perdues, marques de pèlerinages druidiques au site sacré de Gentiane, berceau de sabbats sataniques au coeur de la vallée des Diables.

Hors des brumes elliptiques de la mythologie, on rejoint la rigueur des faits chronologiques confirmés: une génération de gymnasiens sur les rives vaudoises du Léman, atteignant l’âge de discernement à l’aube du troisième millénaire. Unanimes, les études innombrables s’accordent très tôt pour leur attribuer des traits comportementaux inquiétants, un instinct grégaire, délire collectif aussi étrange qu’inexplicable: celui d’un troupeau suicidaire précipité par une irrésistible attraction vers les crêtes enneigées et leurs panoramas épiques: le royaume des hauteurs, la montagne et ses vertiges.

Le manque d’oxygène, sans doute, l’ivresse de l’altitude précipitant une névrose chronique de glisse insatiable, débauche du mode de vie, et la spirale infernale de décadence qui s’ensuit: drogues, alcool et maladies sexuellement transmissibles. Triste tableau que cette déchéance pathétique du genre humain. De quoi dépiter notre analyse de toute poursuite de sens. Patience et sagesse nous recommandent toutefois de modérer les conclusions d’un objectivisme trop hâtif, en invoquant le vieil adage maçonnique, »Ordo ab chao »: du désordre naît l’ordre.

Un déclic dû à un formidable effort intellectuel combinant cryptologie et pensée latérale permet en effet de renverser spectaculairement l’opinion érudite quant à la question de la santé mentale du groupe. Et là, au-delà du terreaux fangeux d’irrationalité stupéfiante en façade, le règne ordonné, méthodique et mélodieux d’une science pure, stricte et précise, tintant de l’harmonie des sphères, concert délicieux de flatulences célestes, s’épanouit soudain au flair ébahi de la communauté scientifique reniflant la question.

 

Eurèka

Revenons un instant sur le sens du sigle GCC-02. Loin des Grosses Couilles Concassées et autres interprétations profanatrices pour ne pas dire grossières relatives au nom complet de la secte, ayons la décence ici de lui rendre une fois pour toutes sa signification véritable: tandis que l’indicatif chiffré permet de dater l’année de genèse du mouvement, la combinaison des trois lettres GCC se déclinait à l’origine par ses fondateurs aussi éclairés qu’incompris – trop en avance sur leur temps qu’ils étaient – pour former l’expression « Génie de Créativité Comportementaliste ».

Il s’agirait là en effet d’une nouvelle branche d’études sociologiques parfaitement maîtrisée par ses pratiquants, épris d’une noblesse déontologique dévouée au progrès de la connaissance humaine pour le bien des générations futures. Sa pratique s’appuierait notamment sur une conjugaison magistrale d’observation empirique et d’intuition phénoménologique dans le cadre de processus expérimentaux acharnés. Elle aurait pour objet de se focaliser essentiellement sur des fulgurations engendrées par la mise en commun aléatoire de corps à charge libre au sein d’un laboratoire idéal, grandeur nature, en plein air tel que {Aur+Pi=STe}, ou généralement un huis-clos de type {CHa=LeT} ou {LoK=Al}.

À titre illustratif, une des expériences les plus communément reprises et largement célébrées, l’effet boule de neige de la bêtise verbale et sa récurrence en relation proportionnelle avec l’effectif du groupe et la moyenne du taux d’alcoolémie mesurée auprès des sujets dans les limites d’un espace donné et d’un laps de temps déterminé. Un exemple parmi d’innombrables cas de figures témoignant d’une totale dévotion, d’un sens inné du sacrifice, d’une pratique héroïquement assidue, sans cesse soumise aux risques d’algorithmes toujours plus complexes et variés. Et la constante absolue teintant l’esprit et l’ambiance de toutes les manifestations de cette discipline de sagesse parée de la splendeur éclatante de l’évidence: l’amitié. Le rire en support fondamental, pilier absolu du savoir, axiome de l’univers entier.

 

Linguistique

Une polémique tout à fait intéressante, relative à l’existence de cette mouvance au sein de la réalité culturelle et sociale de son actualité, porte sur la transparence de son code théorique, le degré de compréhensibilité de son langage et sa disposition à l’intégration. En matière d’accueil du GCC vis à vis du reste du monde, peut-on parler d’une ouverture inconditionnelle à toutes et à tous sans distinction? Probablement pas. Ses portes demeurent certes ouvertes à ceux sachant rire de soi, aptes au lâcher prise, propices à l’autodérision, au sacre absolu du sérieux, prédicateurs de l’ivresse du fou-rire, grands visionnaires du n’importe quoi. Mais ce même n’importe-quoi qui s’imprègne de sens si fort pour ses adeptes, tend à exclure nombre d’autres chez qui toutes les qualités spirituelles susmentionnées font défaut.

Au GCC-02, on s’en moque évidemment – riant au nez de tout, cultivant même l’incompréhension dans le regard extérieur, avec ce don inégalé pour le second degré, ultime marque distinctive, frisant scandaleusement l’outrance, irrémédiablement, et ce jusqu’à l’hystérie. Mais tout ceci dicté au fond, bien sûr, par l’élégance des plus belles vertus et des causes les plus valeureuses. La rigolade, le bien vivre, les bons moments au naturel, l’exquise décomplexion, cet enthousiasme produit par la perspective de virées entre amis, entre semblables, parmi potes, en famille. Ce qui fait d’ailleurs que de nombreux groupuscules locaux issus d’autres horizons occupationnels ne finissent jamais de s’agglutiner au noyau conceptuel de l’organisme en constante palpitation.

Être un membre accrédité du GCC-02, c’est certes à la fois faire preuve de la simplicité d’un savoir vivre élémentaire, se laisser à la convivialité au gré d’une authenticité aisée, et, paradoxalement, de la sophistication d’un esprit vif, cultivé, bourré de répartie, plein d’entrain créatif, poussant même l’ânerie à son niveau le plus élaboré. Mais sans se fatiguer à tenter de se l’expliquer. L’important c’est de participer. Pourquoi? À cause des bonnes vibes. C’est tout. Ca suffit largement. Et quelque part, le flou, l’indéfini, c’est bien: ca inspire à l’imaginaire de chacun de combler à sa propre façon. L’important c’est ce qui se ressent, que l’on sente qu’on est du GCC, sans savoir ni devoir se le démontrer. Pas ce que des théories peuvent vainement vouloir catégoriser, spécifier ou généraliser. D’où l’intérêt de cet exposé qui a su, remarquez, jusqu’ici se garder de rentrer dans ce type d’investigations futiles. Y’a pas de quoi, c’est tout naturel.

Heureusement à nous autres, erreurs de la médiocrité, affligés de la soif du bon temps, a été confié le legs suprême, l’évangile selon Saint-Gerie, les tables impérissables des commandements divins du GCC pour inspirer nos âmes à l’élévation: son journal virtuel, blog online, joyaux ultime de la conscience collective cybernétique. Aussi foisonnant au niveau de la quantité d’oeuvres archivées que les peintures des grottes de Lascaux (plus de 1000 entrées), aussi méticuleux dans ses soins du détail et son sens narratif que le plafond de la Chapelle Sixtine, il demeurera sans aucun doute de loin le plus important héritage pour l’humanité toute entière pour l’éternité. Entretenu par ses plus fanatiques adeptes durant les longues années sur terre du Messie, encodé dans un jargon énigmatique bourré de finesse et de références culturelles des plus savantes, elle incarne leurs plus purs préceptes.

Et pour vous libérer dans la grâce de l’absolution, en voici quelques extraits: pour en célébrer la beauté, et rendre hommage a la gloire de l’esprit immortel du GCC-02. One Love.

 

Le specimen Ben

Alors qu’il s’apprête à franchir le cap du millésime de la troisième décennie, nous dressons ici le portrait du plus bel exemple parmi les membres fondateurs du conglomérat du GCC, auquel nous dédions ce numéro spécial avec nos meilleurs voeux et notre amitié la plus sincère. Au jour de ses 30 ans en plein épanouissement de ses atouts essentiels d’agent positif, représentant l’équilibre parfait entre talent, diligence, et bonnes vibes, il incarne à nos yeux rien de moins que la personnification absolue de l’esprit GCC-02.
Ex body builder professionnel, son corps frêle se retrouve aujourd’hui mutilé par ses tendances casse-cou, à force de trop s’être pris pour Shaun White dès le premier kick de la saison d’hiver, le semestre de préparation en moins. Un visage défiguré par la pratique abusive de la grimace reflétant son taux de sérieux sérieusement limité, on ne pourrait à premier abord, et avec justification, qu’avoir à se faire du souci pour le jeune trentenaire.
Mais qu’importe, et même s’il est connu comme étant la seule victime recensée de la légende urbaine des puces de canards du Léman, nous ne pouvons cependant nier avoir affaire ici au pote le plus solide, d’un charisme hors pair, et un potentiel phénoménal. Véritable plaque tournante humaine, doté d’une générosité dignement inspirante, il est reconnu par tous comme étant un fédérateur d’une fiabilité extrême, un as de la communication, un maître en collaborations.
Pionnier insatiable, traqueur de rencontres et d’expériences humaines aux quatre coins du monde, il ne rate jamais une occasion pour célébrer ses semblances avec n’importe quel étranger. Il est, de plus, réputé pour ses grands talents de réalisateurs, et ce particulièrement au vu du fait que ses influences cinématographiques se limitent à deux seules oeuvres visionnées dans sa vie, dont une des siennes.
Il est enfin, et c’est surtout là que vous le reconnaîtrez, l’un des co-fondateurs du groupe de fusion piano-bar et techno punk des Kikett Boyz, auquel il prête son inspiration de poète classique et la virtuosité gracieuse de ses cordes vocales.

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http://www.lecoinbuzz.com/40-photos-de-gens-qui-nen-ont-rien-a-foutre/

hey

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http://www.snagfilms.com/films/title/skatopia_88_acres_of_anarchy